MOSAÏQUES

EDITORIAL

 

AVRIL

2017

Bulletin Mosaïques

AVRIL 2017

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Editorial

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Découvrez La Vie sur les présentoires de nos paroisses

Après les fêtes de Noël et du Jour de l’an, nous commençons une nouvelle année marquée par les élections présidentielles et législatives. Nous chrétiens, nous avons le devoir de voter mais aussi questionner nos candidats, en particulier sur leur programme pour créer des emplois,  sur leur politique en matière d’éducation et de formation, mais aussi en faveur des plus pauvres et l’accueil des réfugiés.

L’Epiphanie pour les chrétiens est la fête de la manifestation de Jésus-Christ aux savants étrangers que sont les mages. Nous sommes heureux de partager une galette mais aussi notre foi en un Dieu qui vient comme un enfant partager notre histoire. Noël et l’Epiphanie nous invitent à l’engagement au delà de l’émerveillement. A nous de manifester cette présence de Jésus à nos contemporains dans un monde en attente d’une bonne nouvelle.

Pensons à tous ceux qui passent l’hiver dans la grisaille, le brouillard et le froid de la solitude. Soyons solidaires et devenons acteurs avec les paroissiens engagés dans la solidarité : les jeunes de la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne), les membres de Caritas-Alsace ou l’équipe du CCFD - Terre solidaire (Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement) et avec tous ceux qui sont actifs dans nos quartiers.

La semaine de l’unité des chrétiens du 18 au 25 janvier 2017 a pour thème : « Nous réconcilier. L’amour du Christ nous y presse. » 2 Co 5, 14-20. Partout, catholiques et protestants se rassemblent pour une célébration commune. Les chrétiens d’Alsace marqués par la tradition luthérienne fêteront ensemble le cinquième centenaire de la Réforme de Luther. L’enjeu pour nous reste le témoignage d’une vie chrétienne simple et heureuse et d’un engagement dans le monde de notre temps, en résistant aux tentations du repli sur les seules pratiques religieuses.

A la fin du mois notre communauté de paroisses fêtera saint Jean Bosco qui a voué sa vie à l’éducation des jeunes issus de milieux défavorisés. Don Bosco reste un saint très populaire particulièrement attentif à l’éducation et de la formation des jeunes. Comme lui, soyons heureux de vivre et poursuivons son oeuvre aujourd’hui.

EDITORIAL par Alexis Mauban


La nouvelle année

commence très fort !

Depuis  1992, l’Eglise célèbre tous les 11 février, la fête de Notre-Dame de Lourdes et la Journée Mondiale des Malades! Cette journée est l’occasion de rappeler que l’accompagnement des personnes souffrantes est une priorité pour les bien-portants et pour notre Eglise ! Mais elle sert aussi à sensibiliser chaque chrétien sur  sa  santé, ce bien qui nous est donné et que nous devons préserver  et respecter ! La maladie et la souffrance, quand elles surviennent,  bouleversent nos vies et celles de nos proches ! Elles nous encouragent à soutenir les malades et  à être attentifs à leurs besoins. Tout ce qui permet aux personnes  malades de se sentir écoutées et reconnues est important !


Sur le visage de chaque être humain, encore davantage s’il est éprouvé par la maladie, brille le visage du Christ qui a dit : « Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait  » ( Mt 25 ,40 ) La maladie met toujours l’existence humaine à l’épreuve et apporte avec elle des interrogations… Apprendre que l’on est gravement malade fait basculer toute la vie. Au choc des premiers jours succèdent l’effondrement et les questions : «  Ce n’est pas vrai ! Pourquoi moi ?


La maladie envahit alors toute la pensée et provoque une rupture avec son propre corps, avec son environnement, avec ses relations et avec soi- même. C’est ne plus pouvoir compter que sur soi, renoncer à ses projets, sa vie professionnelle et familiale et à ses engagements ! La tentation est alors de se replier sur soi, de se révolter, de désespérer !Après le choc de l’annonce, quand le diagnostic est mieux posé, mieux accepté, arrive une phase de négociation avec la maladie… Le malade a compris qu’il devait l’accepter, ce qui le pousse à agir, à se battre !


Dans ces bouleversements, la Foi en Dieu, est d’une part mise à l’épreuve et d’autre part révèle en même temps toute sa puissance positive ! La Foi ne fait pas disparaître la souffrance mais elle offre une clé, qui nous aide à voir que la maladie peut être une voie pour arriver à une proximité avec Jésus !


L’Eglise a toujours accordé une priorité aux malades, par le Sacrement des Malades, appelé autrefois « Extrême Onction ». Depuis Vatican II, le Sacrement des Malades est désormais un sacrement de Vie ! Il peut être reçu à tout âge et plusieurs fois dans la vie ! Il est destiné à réconforter les personnes éprouvées par la maladie et la vieillesse. Les  deux gestes importants de ce sacrement sont d’une part l’imposition des mains et d’autre part l’onction d’huile bénite sur le front puis dans les mains, signe de la force de vie.


Par le Sacrement des Malades, le Chrétien reçoit la force de supporter son épreuve et l’assurance de vivre en proximité avec le Christ, dans sa tendresse !

EDITORIAL par Marie-Reine Champenois


La journée mondiale des malades


    Le 1er mars commence l’heureux temps du carême. Du latin quadragesima, le carême désigne une période de 40 jours.  Il s’agit en effet de 40 jours qui précèdent Pâques, fête de la plus haute importance pour les chrétiens. De même que Jésus passa 40 jours dans le désert jeûnant et priant son Père avant de commencer sa vie publique, de même ses fidèles sont appelés à se préparer à la fête pascale pendant une période équivalente dans le jeûne, le partage et la prière. Il s’agit d’un temps de conversion.


    Le jeûne d’abord, permet au fidèle de cultiver la soif de Dieu et de sa parole.  La mise à l’écart du chocolat est certes l’une des pratiques des plus répandues depuis longtemps, mais il est d’autres penchants et excès qui pourraient faire l’objet de nos efforts dans cette période... Que dire de l’alcool et la cigarette qui sont responsables de la détérioration de la santé humaine ? Le jeûne d’insultes et d’éclats de voix qui rendent si tristes nos prochains et nos collaborateurs dans nos milieux de travail… d’autres formes de dépendances modernes envahissent notre sphère de vie : Internet, tablette, Smartphone. Le but de ces privations est de se désencombrer de soi.  A chacun de trouver « son jeûne » qui pourrait le rapprocher de Dieu à la sortie de ce carême. Si cette pratique rend le fidèle libre de l’emprise matériel des biens de ce monde, le partage permet de vivre en frère avec toute personne que le Seigneur met sur notre chemin.


    Attentif à la souffrance des autres, le chrétien est appelé à vivre le partage dans toutes ses dimensions. Le carême est un temps qui nous est offert pour ouvrir notre regard sur le monde qui nous entoure, en répondant positivement aux appels de nos frères qui se trouvent dans le besoin. C’est ici qu’il convient de souligner l’action du CCFD (Comité Catholique contre la Faim et pour le développement) qui nous propose des animations et organise une collecte particulièrement le 5e dimanche de carême. Ce dernier n’est pas seulement un temps de jeûne et partage, mais aussi de prière.


Enfin la prière, est un moment qui nous permet de nous rapprocher de Dieu. Elle sous-tend et inspire le jeûne et le partage, nous met en relation avec nos frères et sœurs qui à travers le monde vivent aussi ce temps fort. Il s’agit d’un approfondissement de sa foi, impliquant une ouverture de  son cœur à Dieu. Le chrétien est invité à prier quotidiennement seul ou en famille. Des initiatives pour vivre le temps de prière sont nombreuses. Dans notre Communauté de paroisses, par exemple, il nous est proposé de participer au chemin de croix tous les vendredis à 18h, à St Benoît.  A chacun de trouver sa voie pour rendre réelle sa vie de prière.

EDITORIAL par  Marie-José ADOKPA  &  Père Pius Katumpwe


Voici l’heureux temps du carême

Le mois d’avril sera d’une grande richesse aussi bien sur le plan paroissial que diocésain. Il s’ouvre en effet, par la célébration du premier pardon le 1er avril des enfants qui se préparent à la première communion. Ce n’est pas un poisson d’avril ! Le lendemain, à 15h 00, est prévue la prise de possession canonique du siège épiscopal par notre nouvel archevêque en la cathédrale Notre Dame de Strasbourg. Ça sera le début d’un épiscopat appelé à durer, en principe, jusqu’en 2032, l’âge de la retraite des évêques étant fixé à 75 ans par le droit canonique. L’occasion est donnée à la communauté diocésaine de placer sous le regard du Seigneur les 15 ans de l’exercice épiscopal de Mgr Luc Ravel -bientôt 60 ans- en terre alsacienne.

Le 08 et 09 avril nous aurons le bonheur de célébrer l’entrée triomphale de Jésus dans la ville de Jérusalem : c’est la fête des rameaux. Nous commencerons notre célébration dans les jardins de nos deux paroisses où aura lieu la bénédiction des rameaux. Puis suivra une procession vers l’église, animée par les chants de nos deux chorales. Les rameaux vous seront préparés par les 4 jeunes-adultes  confirmands à qui nous exprimons d’ores et déjà notre gratitude.

Le13 avril débute le triduum pascal : Jeudi Saint, Vendredi Saint, Samedi Saint. Il s’agit d’un moment unique dans la célébration de notre foi, car nous commémorons la mort et la résurrection de notre divin fondateur qui nous a valu la Rédemption. Les horaires de différentes célébrations  sont disponibles en pages 2 du présent bulletin, et sur le site Internet de la Communauté de paroisses. Notons cependant qu’à Saint-Benoît, vendredi Saint à 15h 00, nous aurons le bonheur de vivre la passion du Seigneur qui sera présidée par Mgr Vincent DOLLMANN, évêque auxiliaire de Strasbourg. En outre, la veillée pascale sera un moment particulier pour les 6 adultes qui vont recevoir les sacrements de l’initiation chrétienne (baptême, eucharistie et confirmation). 5 enfants en âge scolaire seront également admis au baptême.

Enfin le 30 avril la Communauté de paroisses Saint-Benoît Saint-Jean Bosco sera heureuse d’accompagner 25 enfants à la première communion. Ce sera un temps mémorable pour ces enfants qui ont hâte de recevoir pour la première fois Jésus, leur « grand frère et meilleur ami ».

Voilà autant d’occasions d’exprimer notre action de grâce à Dieu pour tous les bienfaits qu’il ne cesse d’accorder à son Eglise en général et en particulier à notre Communauté de paroisses… A lui gloire et louange à jamais.

EDITORIAL par   Père Pius Katumpwe


Avril 2017 : un printemps spirituel !