MOSAÏQUES

EDITORIAL

 

SEPTEMBRE

2017

Bulletin Mosaïques

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Editorial

Lisez la Vie : http://www.lavie.fr

Découvrez La Vie sur les présentoires de nos paroisses

Après les fêtes de Noël et du Jour de l’an, nous commençons une nouvelle année marquée par les élections présidentielles et législatives. Nous chrétiens, nous avons le devoir de voter mais aussi questionner nos candidats, en particulier sur leur programme pour créer des emplois,  sur leur politique en matière d’éducation et de formation, mais aussi en faveur des plus pauvres et l’accueil des réfugiés.

L’Epiphanie pour les chrétiens est la fête de la manifestation de Jésus-Christ aux savants étrangers que sont les mages. Nous sommes heureux de partager une galette mais aussi notre foi en un Dieu qui vient comme un enfant partager notre histoire. Noël et l’Epiphanie nous invitent à l’engagement au delà de l’émerveillement. A nous de manifester cette présence de Jésus à nos contemporains dans un monde en attente d’une bonne nouvelle.

Pensons à tous ceux qui passent l’hiver dans la grisaille, le brouillard et le froid de la solitude. Soyons solidaires et devenons acteurs avec les paroissiens engagés dans la solidarité : les jeunes de la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne), les membres de Caritas-Alsace ou l’équipe du CCFD - Terre solidaire (Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement) et avec tous ceux qui sont actifs dans nos quartiers.

La semaine de l’unité des chrétiens du 18 au 25 janvier 2017 a pour thème : « Nous réconcilier. L’amour du Christ nous y presse. » 2 Co 5, 14-20. Partout, catholiques et protestants se rassemblent pour une célébration commune. Les chrétiens d’Alsace marqués par la tradition luthérienne fêteront ensemble le cinquième centenaire de la Réforme de Luther. L’enjeu pour nous reste le témoignage d’une vie chrétienne simple et heureuse et d’un engagement dans le monde de notre temps, en résistant aux tentations du repli sur les seules pratiques religieuses.

A la fin du mois notre communauté de paroisses fêtera saint Jean Bosco qui a voué sa vie à l’éducation des jeunes issus de milieux défavorisés. Don Bosco reste un saint très populaire particulièrement attentif à l’éducation et de la formation des jeunes. Comme lui, soyons heureux de vivre et poursuivons son oeuvre aujourd’hui.

EDITORIAL par Alexis Mauban


La nouvelle année

commence très fort !

Depuis  1992, l’Eglise célèbre tous les 11 février, la fête de Notre-Dame de Lourdes et la Journée Mondiale des Malades! Cette journée est l’occasion de rappeler que l’accompagnement des personnes souffrantes est une priorité pour les bien-portants et pour notre Eglise ! Mais elle sert aussi à sensibiliser chaque chrétien sur  sa  santé, ce bien qui nous est donné et que nous devons préserver  et respecter ! La maladie et la souffrance, quand elles surviennent,  bouleversent nos vies et celles de nos proches ! Elles nous encouragent à soutenir les malades et  à être attentifs à leurs besoins. Tout ce qui permet aux personnes  malades de se sentir écoutées et reconnues est important !


Sur le visage de chaque être humain, encore davantage s’il est éprouvé par la maladie, brille le visage du Christ qui a dit : « Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait  » ( Mt 25 ,40 ) La maladie met toujours l’existence humaine à l’épreuve et apporte avec elle des interrogations… Apprendre que l’on est gravement malade fait basculer toute la vie. Au choc des premiers jours succèdent l’effondrement et les questions : «  Ce n’est pas vrai ! Pourquoi moi ?


La maladie envahit alors toute la pensée et provoque une rupture avec son propre corps, avec son environnement, avec ses relations et avec soi- même. C’est ne plus pouvoir compter que sur soi, renoncer à ses projets, sa vie professionnelle et familiale et à ses engagements ! La tentation est alors de se replier sur soi, de se révolter, de désespérer !Après le choc de l’annonce, quand le diagnostic est mieux posé, mieux accepté, arrive une phase de négociation avec la maladie… Le malade a compris qu’il devait l’accepter, ce qui le pousse à agir, à se battre !


Dans ces bouleversements, la Foi en Dieu, est d’une part mise à l’épreuve et d’autre part révèle en même temps toute sa puissance positive ! La Foi ne fait pas disparaître la souffrance mais elle offre une clé, qui nous aide à voir que la maladie peut être une voie pour arriver à une proximité avec Jésus !


L’Eglise a toujours accordé une priorité aux malades, par le Sacrement des Malades, appelé autrefois « Extrême Onction ». Depuis Vatican II, le Sacrement des Malades est désormais un sacrement de Vie ! Il peut être reçu à tout âge et plusieurs fois dans la vie ! Il est destiné à réconforter les personnes éprouvées par la maladie et la vieillesse. Les  deux gestes importants de ce sacrement sont d’une part l’imposition des mains et d’autre part l’onction d’huile bénite sur le front puis dans les mains, signe de la force de vie.


Par le Sacrement des Malades, le Chrétien reçoit la force de supporter son épreuve et l’assurance de vivre en proximité avec le Christ, dans sa tendresse !

EDITORIAL par Marie-Reine Champenois


La journée mondiale des malades


    Le 1er mars commence l’heureux temps du carême. Du latin quadragesima, le carême désigne une période de 40 jours.  Il s’agit en effet de 40 jours qui précèdent Pâques, fête de la plus haute importance pour les chrétiens. De même que Jésus passa 40 jours dans le désert jeûnant et priant son Père avant de commencer sa vie publique, de même ses fidèles sont appelés à se préparer à la fête pascale pendant une période équivalente dans le jeûne, le partage et la prière. Il s’agit d’un temps de conversion.


    Le jeûne d’abord, permet au fidèle de cultiver la soif de Dieu et de sa parole.  La mise à l’écart du chocolat est certes l’une des pratiques des plus répandues depuis longtemps, mais il est d’autres penchants et excès qui pourraient faire l’objet de nos efforts dans cette période... Que dire de l’alcool et la cigarette qui sont responsables de la détérioration de la santé humaine ? Le jeûne d’insultes et d’éclats de voix qui rendent si tristes nos prochains et nos collaborateurs dans nos milieux de travail… d’autres formes de dépendances modernes envahissent notre sphère de vie : Internet, tablette, Smartphone. Le but de ces privations est de se désencombrer de soi.  A chacun de trouver « son jeûne » qui pourrait le rapprocher de Dieu à la sortie de ce carême. Si cette pratique rend le fidèle libre de l’emprise matériel des biens de ce monde, le partage permet de vivre en frère avec toute personne que le Seigneur met sur notre chemin.


    Attentif à la souffrance des autres, le chrétien est appelé à vivre le partage dans toutes ses dimensions. Le carême est un temps qui nous est offert pour ouvrir notre regard sur le monde qui nous entoure, en répondant positivement aux appels de nos frères qui se trouvent dans le besoin. C’est ici qu’il convient de souligner l’action du CCFD (Comité Catholique contre la Faim et pour le développement) qui nous propose des animations et organise une collecte particulièrement le 5e dimanche de carême. Ce dernier n’est pas seulement un temps de jeûne et partage, mais aussi de prière.


Enfin la prière, est un moment qui nous permet de nous rapprocher de Dieu. Elle sous-tend et inspire le jeûne et le partage, nous met en relation avec nos frères et sœurs qui à travers le monde vivent aussi ce temps fort. Il s’agit d’un approfondissement de sa foi, impliquant une ouverture de  son cœur à Dieu. Le chrétien est invité à prier quotidiennement seul ou en famille. Des initiatives pour vivre le temps de prière sont nombreuses. Dans notre Communauté de paroisses, par exemple, il nous est proposé de participer au chemin de croix tous les vendredis à 18h, à St Benoît.  A chacun de trouver sa voie pour rendre réelle sa vie de prière.

EDITORIAL par  Marie-José ADOKPA  &  Père Pius Katumpwe


Voici l’heureux temps du carême

Le mois d’avril sera d’une grande richesse aussi bien sur le plan paroissial que diocésain. Il s’ouvre en effet, par la célébration du premier pardon le 1er avril des enfants qui se préparent à la première communion. Ce n’est pas un poisson d’avril ! Le lendemain, à 15h 00, est prévue la prise de possession canonique du siège épiscopal par notre nouvel archevêque en la cathédrale Notre Dame de Strasbourg. Ça sera le début d’un épiscopat appelé à durer, en principe, jusqu’en 2032, l’âge de la retraite des évêques étant fixé à 75 ans par le droit canonique. L’occasion est donnée à la communauté diocésaine de placer sous le regard du Seigneur les 15 ans de l’exercice épiscopal de Mgr Luc Ravel -bientôt 60 ans- en terre alsacienne.

Le 08 et 09 avril nous aurons le bonheur de célébrer l’entrée triomphale de Jésus dans la ville de Jérusalem : c’est la fête des rameaux. Nous commencerons notre célébration dans les jardins de nos deux paroisses où aura lieu la bénédiction des rameaux. Puis suivra une procession vers l’église, animée par les chants de nos deux chorales. Les rameaux vous seront préparés par les 4 jeunes-adultes  confirmands à qui nous exprimons d’ores et déjà notre gratitude.

Le13 avril débute le triduum pascal : Jeudi Saint, Vendredi Saint, Samedi Saint. Il s’agit d’un moment unique dans la célébration de notre foi, car nous commémorons la mort et la résurrection de notre divin fondateur qui nous a valu la Rédemption. Les horaires de différentes célébrations  sont disponibles en pages 2 du présent bulletin, et sur le site Internet de la Communauté de paroisses. Notons cependant qu’à Saint-Benoît, vendredi Saint à 15h 00, nous aurons le bonheur de vivre la passion du Seigneur qui sera présidée par Mgr Vincent DOLLMANN, évêque auxiliaire de Strasbourg. En outre, la veillée pascale sera un moment particulier pour les 6 adultes qui vont recevoir les sacrements de l’initiation chrétienne (baptême, eucharistie et confirmation). 5 enfants en âge scolaire seront également admis au baptême.

Enfin le 30 avril la Communauté de paroisses Saint-Benoît Saint-Jean Bosco sera heureuse d’accompagner 25 enfants à la première communion. Ce sera un temps mémorable pour ces enfants qui ont hâte de recevoir pour la première fois Jésus, leur « grand frère et meilleur ami ».

Voilà autant d’occasions d’exprimer notre action de grâce à Dieu pour tous les bienfaits qu’il ne cesse d’accorder à son Eglise en général et en particulier à notre Communauté de paroisses… A lui gloire et louange à jamais.

EDITORIAL par   Père Pius Katumpwe


Avril 2017 : un printemps spirituel !

EDITORIAL par   Marie-Reine CHAMPENOIS

S’ engager en Eglise !  Pourquoi pas moi ?

La fin de l’année pastorale arrive et déjà nous commençons à parler du bilan de l’année. Pendant cette année, nous avons vécu de beaux moments riches de rencontres et de spiritualité !

Nous n’avons plus de coopératrice dans notre communauté de paroisses  et la tâche est grande ! Le prêtre ne pouvant pas tout assumer seul, les laïcs sont interpelés et sollicités pour participer à cette mission, pour rendre notre communauté encore plus vivante !


«   La Moisson est grande, mais il y a  peu d’ouvriers …

Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson  «   Mt 9 (37- 38)

              

Nous  lançons  un appel  à tous ceux qui aimeraient nous rejoindre dans cette belle mission d’Eglise !

L’Eglise n’est pas une entité extérieure dans laquelle on entre ou pas ; l’Eglise c’est nous,  chacun de nous, du plus petit au plus grand ; elle sera ce que nous en ferons. L’Eglise n’est rien d’autre que la somme des bonnes volontés de ceux qui veulent

ainsi y vivre leur Foi : l’Eglise, c’est nous !


S’engager dans nos paroisses ! Pourquoi pas moi   ?


Pour vivre, pour faire Communauté, notre Eglise a besoin de la participation de chacune et de chacun. Et cela va de la simple présence  jusqu’à s’engager pour des missions qui demandent nos talents et bien sûr un peu de temps !


«   Et toi qu’as-tu fais de tes talents « ?


Nos paroisses ne sont pas seulement un lieu de consommation mais aussi et surtout un lieu d’action et d’engagement ! L’Eglise ne vit, et même n’existe, que par ceux qui s’y engagent.

 

S’engager en Eglise !


On peut se renseigner en toute simplicité  auprès du  prêtre ou des  laïcs déjà engagés. N’ayez pas peur … car  bien vite surgissent les peurs, les résistances… « serai-je capable ? »

«  Cela  va me prendre du temps » … et on ne va pas plus loin ! Puisque je suis chrétien, je le ferai sous le regard de Dieu ! Pour qu’il m’aide à discerner ce qui est bon pour moi  et ce à quoi il m’appelle !

Je me lance… et je prends contact avec une personne de la paroisse … pour me renseigner … pour échanger sur toutes les questions ! Il est important de savoir ce qui me sera  demandé, quels talents cela requiert, quel temps cela va me prendre … pour quelle durée … et ainsi décider en toute connaissance de cause, en toute liberté !

Celles et ceux qui sont engagés donnent de leur temps, de leurs talents ! mais en retour reçoivent beaucoup. C’est le sentiment d’avoir été utile, d’avoir témoigné, d’avoir finalement apporté la Bonne Nouvelle 

«  Recevoir et donner »,  avancer sur mon chemin de Foi !


Venez nous rejoindre, pour  participer  à la vie de notre Communauté de Paroisses dans un esprit fraternel et solidaire !  Chacun comme il peut, comme il veut, en fonction de ses disponibilités,  même si c’est peu …. pour que notre Communauté Chrétienne vive mieux ! Alors, à bientôt parmi nous ?

Avec l’Ascension, le Christ retourne auprès du Père mais ne nous abandonne pas à notre triste sort. Chrétiens, nous ne sommes pas là pour regarder le ciel ni pour nous plaindre que tout va de plus en plus mal. Le Christ ne nous montre pas seulement le chemin, Il est le Chemin, un chemin d’ouverture, de rencontre, de libération. Son absence physique nous rend acteurs et responsables dans ce monde, ici bas. 


Aujourd’hui encore, l’esprit de Pentecôte souffle et brise nos enfermements et nous pousse de plus belle parmi les hommes, dans le monde de notre temps. A nous d’annoncer la bonne nouvelle à tous les hommes, dans toutes les langues de la terre. A nous de briser les frontières et les murs pour vivre aux dimensions du monde mondialisé.


Nous, chrétiens, n’avons pas de solution miracle à tous les problèmes de notre société mais nous pouvons et devons être porteurs d’espérance. Il n’y a pas de monde chrétien mais des chrétiens dans le monde qui sont entendus quand ils jouent le jeu du débat démocratique.


Nous sommes engagés quoi que nous fassions ou ne fassions pas dans notre famille, notre Eglise, notre quartier, notre travail… Il n’est pas nécessaire de devenir activiste pour ne pas être un poids mort là où nous vivons. A nous d’ouvrir les yeux et retrousser nos manches sans attendre.


Nous sommes attachés aux Droits de l’Homme et nous rejetons la violence comme le mensonge des extrémismes qui se nourrissent de la misère et du désespoir. Notre Dieu a une préférence pour les petits, les pauvres, les étrangers… Qui sont les pauvres et les exclus aujourd’hui ? Quelle place laissons-nous aux femmes et aux jeunes dans notre Eglise et dans notre société ?


Nous rejetons tout autant les traditions d’où qu’elles viennent quand elles poussent au suicide ou au crime. A nous de faire évoluer les mentalités pour faire disparaitre par exemple, les mariages forcés ou les crimes soit disant d’honneur. Nous nous battrons toujours pour la vie et le bonheur et contre le désespoir, la haine et la mort. A nous d’apporter l’éclairage de l’évangile, de faire avancer partout la vérité.

EDITORIAL par   Philippe NIEDERLENDER

A nous d’apporter l’éclairage de l’évangile

Les vacances d’été approchent, l’année scolaire se termine. Ceci  va faire un grand bien à toutes les familles de se retrouver ensemble. C’est l’occasion de faire un bilan depuis le mois de septembre dernier de tout ce qui s’est déroulé dans notre communauté de paroisses.

Depuis quelques années, les chorales font un travail remarquable et nos célébrations sont très vivantes et animées. Nous retiendrons en particulier le concert de Noël avec le partage d’un délicieux vin chaud.

De nouveaux et jeunes lecteurs participent à la liturgie, une nouvelle personne vient fleurir l’autel, d’autres accueillent les enfants dans le groupe Arc-en-ciel et pour la prière des enfants… Mais il y a encore tant de chose à faire !

Notre communauté de paroisses compte de nombreux enfants   inscrits pour la préparation des sacrements mais aussi des adultes au cathécuménat… Des mariages ont été célébrés à Saint Benoît. Réjouissons-nous !

Les moments de convivialité font partie de la vie de la communauté de paroisses comme le repas paroissial à Saint Jean Bosco et  la fête Saint Benoît. Notre communauté est toujours en construction et a besoin de la participation active de chacun et chacune d’entre nous.

EDITORIAL par   Alexis MAUBAN

Bientôt les vacances !


>>> FÊTE PATRONALE DE SAINT BENOÎT <<<


Après la célébration eucharistique du 9 juillet 2017 nous nous retrouvons pour un repas-partage. La paroisse fournit les saucisses. Chacun apporte du salé ou du sucré… et sa bonne son humeur !

EDITORIAL par   Père Pius Katumpwe

Un esprit missionnaire

Dans son exhortation apostolique « la joie de l’évangile », le pape nous invite à cultiver un « esprit missionnaire », qui est une conséquence logique de notre baptême. L’année pastorale qui s’ouvre, sera une occasion indiquée pour mettre en œuvre cet idéal de vie chrétienne.Eneffet, cesdernières années, pour peu que l’on soit observateur, le visage de nos quartiers a subi une profonde métamorphose. Il suffit de jeter un regard vers le site des «émailleries» (GrandFrais), où les bâtiments sortent de terre comme des champignons, pour se rendre compte de ce développement rapide de notre milieu. Outre les bureaux, de nouveaux appartements d’habitation, dont certains sont déjà occupés, modifient notre paysage. Le phénomène ne concerne pas seulement le Hohberg. Aux Poteries et à Hautepierre plusieurs nouvelles familles emménagent. Si nous sommes heureux de voir arriver ces nouveaux visages, nous pensons qu’il est temps d’envisager « un accueil spirituel » à ces personnes qui habitent désormais sur nos paroisses.

En guise d’un accueil fraternel, il incombe à la communauté catholique d’ouvrir les « portes de son Eglise » à ces frères et sœurs, notamment en in- diquant les horaires de nos activités paroissiales. C’est ici qu’il convient d’en appeler à la responsabilité de tout paroissien. Alors, que faire ?

Un dépliant présentant notre communauté de paroisses est sous presse. Il se veut un outil simple et pratique qui donne des renseignements utiles qui concernent notre communauté de paroisses. Notre « esprit missionnaire » sera sollicité pour diffuser largement l’information concernant notre vie ecclésiale. N’hésitez point de faire du porte à porte afin que personne ne soit oublié. L’accueil spirituel de nouveaux venus est une affaire de tous. Mosaïques, notre bulletin paroissial, sera également mis à contribution. A défaut de rencontrer personnellement nos frères et sœurs, on pourrait glisser ces documents dans les boîtes aux lettres de nos immeubles. Notre « esprit missionnaire » nous poussera, sans prosélytisme, à fournir l’information aux nouveaux voisins, afin que notre vie paroissiale leur soit accessible. En outre, lorsque l’on présente le quartier, l’information concernant la paroisse pourrait faire partie des indications que l’on donne à nos interlocuteurs. Commenos églises n’ont pas une forme classique, elles ne sont pas toujours visibles au premier coup d’œil...

Dans les tout prochains jours, le Conseil Pastoral et l’EAP vont nous proposer un thème pour cette année pastorale autour de cet « esprit missionnaire ». Atousetàchacun bonnerentrée.